Maël a un an.
Et Keith est une Mère et une Epouse comblée, nageant en plein bonheur, satisfaite à tous les égards, sexuell… Non!?... Comment ça non!?... Je dois rectifier. Keith n'est pas une mère comblée. Maël est un enfant difficile. Peut-être une de ces graines de voyou que Sarkozy aurait aimé dépister dès la naissance. En tout cas, un enfant débordant d'énergie, de beaucoup d'énergie, de trop d'énergie.
Il ne dort jamais ou tellement peu. 22h-7h30, avec une petite sieste d'une demi-heure la journée. Soit, en gros, 10 heures, alors qu'à son age, il devrait dormir le double.
On a bien essayé l'hypnose, le yoga, le cannabis ou l'intégrale de l'inspecteur Derrick. Rien n'y fait. Maëlou ne dort pas. Et ses 14 heures d'éveil sont épuisantes pour qui s’en occupe. Il arpente la maison de long en large à la recherche de livres à déchirer, de jouets à torturer, de rangement à dévaster…
Son grand frère, actuellement dans sa période dinosaure, l'appelle Maëlousaure. (On lui a un peu soufflé. Mais c'est resté). Quand Maëlousaure arrive dans sa chambre, il dévaste tout et fait flipper tous les autres dinosaures. Le T-Rex en a une peur bleue.
Sûrement à cause de sa taille et de son poids imposant. Avec son évolution actuelle (fois 3 tous les ans), dans 6 mois, il fait le poids de son frère, dans 3 ans, le poids de son père et dans 5, le poids de sa mère.
À 18 ans, il fera la taille et le poids d’un tyrannosaure Rex. Soit 5m50 pour 3 tonnes 5! ça en imposera dans la cour du lycée!
Son poids colossal ne l'empêche pas de se déplacer très rapidement. Le Maëlousaure est un terrible chasseur. S'il découvre par terre, une mouche encore fraîche, il n'hésitera pas à s'en régaler.
Mais le plus terrifiant chez le Maëlousaure est sans aucun doute son sourire, capable de s'ouvrir sur plus de 20 cm avec 7 dents de quelques millimètres.
Si vous vous en approchez, qui que vous soyez, il ne vous épargnera pas... Il vous sourira…
(désolé lé pour le petit tit probleme sonore nore)
mardi 11 mars 2008
samedi 1 mars 2008
Vous reprendrez bien un peu d’élection?
Vous reprendrez bien un peu d’élection? Une bonne élection onctueuse et savoureuse.
L’année dernière à la même époque, on s’était gavé. En Famille ou entre amis, on avait pleuré, écouté avec ferveur, applaudi des deux mains, invectivé, insulté, renié. On n’avait pas pu éviter les aigreurs d’estomac une fois l’élection terminée, mais qu’est ce qu’on s’était régalé.
Et voilà que cette année, on remet ça.. enfin nous.. pas vous ! Vous êtes plutôt sur le point de vomir. Après vous être bien empifrés, c’est vrai que ça avait l’air appétissant ! vous vous apercevez que le met est avarié. Et là, bien sur, c’est l’indigestion. Vous vous tordez de douleur, avez des remontés gastriques. Une vraie descente aux enfers ! Prenez un peu de Spasfon. Dans 5 ans, ça passera...
Quelque peu épargné, nous nous sommes attablés de nouveau… devant une élection gargantuesque. Il y a tellement à bouffer, qu’on ne sortira de table qu’en Novembre.
Enfin si on tient jusque-là ! Pour le moment, on ne comprend pas ce qu’il y a dans nos assiettes.
J’essaye pourtant. Je regarde la télévision. Difficile d’échapper aux élections ! mais voilà, les images défilent, des bouches s’agitent, des mains applaudissent… Et je n’ai qu’une très vague compréhension des questions soulevées, des différences de positions entre les candidats. Je devrais essayer les chaînes en Espagnol. Peut-être que je comprendrai mieux maintenant que je prend des cours à Harvard.
Alors à défaut de comprendre le fond, nous nous concentrons sur la forme, sur tous ces critères superficiels, ces valeurs que les candidats tentent d’incarner. Et question superficialité, Obama casse la Barak.
Le voici en compagnie de sa femme ravissante, de ses charmants enfants et de son adorable petit chien (Fala..C’est son nom). Il assiste à un match de Base ball, fait griller des T-bone steaks, serre des mains et prononce quelques bons mots.
Et l’on ne peut s’empêcher de penser : s’il aime autant sa femme, ses enfants, son chien, le base-ball et les T-bone steaks, il ne peut pas être mauvais. C’est sans aucun doute, un homme très bien.
Prenez maintenant le cas Hillary.Elle apparaît ultra-déterminée, d’une aisance incroyable lors des débats, fin stratège. Bref une très bonne politicienne.
Et l’on ne peut s’empêcher de penser : Si elle est si obstinée, si bonne politicienne, si loin de la figure maternelle douce et rassurante, Elle ne peut être que mauvaise, froide et calculatrice. Et elle n’aime sûrement pas le base-ball et les T-bone steaks.
Nous voilà tomber dans le piège du marketing politique (et du sexisme.. mais ce n’est pas le propos.) qui considère l’élection comme un pur acte consumériste. Peu importe la nature du produit, pourvu que l’emballage et l’image soient tops, on achète. C’est d’autant plus vrai qu’on ne comprend pas la nature réelle du produit et son avantage sur les concurrents.
En France, vous pensiez que la forme avait pris le pas sur le fond. ? Et que le débat politique ne constituait plus le cœur d’une élection ?
Les Américains, toujours plus pragmatiques, ne se posent plus la question. "Inutile de nier le pouvoir de l’image, Il vaut mieux en maîtriser les subtilités si l’on souhaite faire entendre son message dans une société qui en est déjà saturée". Alors en guise de subtilité, montrons Obama, sa femme, ses enfants et son chien à un match de base-ball en train de manger des T-bone steaks, au ralentie, sur une ballade mièvre de Céline Dion.
Et sa marche ! Patriotisme, attachement à la famille, optimisme et T-bone steaks, Toutes les valeurs de l’Amérique sont là, compactées, soulignées, vitaminées jusqu'à l’overdose.
Obama est en tête après le super Tuesday. Et Hillary semble bien incapable d’arrêter le phénomène Obama.
Côté républicain, la victoire de McCain et son impressionnant pédigré militaire, semble acquise. Il est talonné par Mike Huckabee pourtant soutenu par Chuck Norris. Mais si souvenez vous ! Chuck Norris, alias Walker Texas ranger, l’incarnation du NaNar héros sévèrement burné, capable d’aller gagner la guerre en Irak a lui tout seul … Après l’avoir gagner au Vietnam et en Afghanistan...
il y a quelque temps, alors qu’il parlait, de sa collection d’armes à feu entreposée dans son ranch du Texas. J’ai soudainement eu envie de vomir.
Chuck Norris aime sûrement, lui aussi, son chien, le base-ball et les T-Bone steaks comme… comme... George W Bush ! me suis-je dit.
Damn, L’Amérique est victime de malbouffe. Cette élection pourrait bien cacher des denrées cancérigènes, saturées en acides gras très néfastes pour notre santé. Ouvrons les yeux sur ce qui se trouve réellement dans nos assiettes.
L’année dernière à la même époque, on s’était gavé. En Famille ou entre amis, on avait pleuré, écouté avec ferveur, applaudi des deux mains, invectivé, insulté, renié. On n’avait pas pu éviter les aigreurs d’estomac une fois l’élection terminée, mais qu’est ce qu’on s’était régalé.
Et voilà que cette année, on remet ça.. enfin nous.. pas vous ! Vous êtes plutôt sur le point de vomir. Après vous être bien empifrés, c’est vrai que ça avait l’air appétissant ! vous vous apercevez que le met est avarié. Et là, bien sur, c’est l’indigestion. Vous vous tordez de douleur, avez des remontés gastriques. Une vraie descente aux enfers ! Prenez un peu de Spasfon. Dans 5 ans, ça passera...
Quelque peu épargné, nous nous sommes attablés de nouveau… devant une élection gargantuesque. Il y a tellement à bouffer, qu’on ne sortira de table qu’en Novembre.
Enfin si on tient jusque-là ! Pour le moment, on ne comprend pas ce qu’il y a dans nos assiettes.
J’essaye pourtant. Je regarde la télévision. Difficile d’échapper aux élections ! mais voilà, les images défilent, des bouches s’agitent, des mains applaudissent… Et je n’ai qu’une très vague compréhension des questions soulevées, des différences de positions entre les candidats. Je devrais essayer les chaînes en Espagnol. Peut-être que je comprendrai mieux maintenant que je prend des cours à Harvard.
Alors à défaut de comprendre le fond, nous nous concentrons sur la forme, sur tous ces critères superficiels, ces valeurs que les candidats tentent d’incarner. Et question superficialité, Obama casse la Barak.
Le voici en compagnie de sa femme ravissante, de ses charmants enfants et de son adorable petit chien (Fala..C’est son nom). Il assiste à un match de Base ball, fait griller des T-bone steaks, serre des mains et prononce quelques bons mots.
Et l’on ne peut s’empêcher de penser : s’il aime autant sa femme, ses enfants, son chien, le base-ball et les T-bone steaks, il ne peut pas être mauvais. C’est sans aucun doute, un homme très bien.
Prenez maintenant le cas Hillary.Elle apparaît ultra-déterminée, d’une aisance incroyable lors des débats, fin stratège. Bref une très bonne politicienne.
Et l’on ne peut s’empêcher de penser : Si elle est si obstinée, si bonne politicienne, si loin de la figure maternelle douce et rassurante, Elle ne peut être que mauvaise, froide et calculatrice. Et elle n’aime sûrement pas le base-ball et les T-bone steaks.
Nous voilà tomber dans le piège du marketing politique (et du sexisme.. mais ce n’est pas le propos.) qui considère l’élection comme un pur acte consumériste. Peu importe la nature du produit, pourvu que l’emballage et l’image soient tops, on achète. C’est d’autant plus vrai qu’on ne comprend pas la nature réelle du produit et son avantage sur les concurrents.
En France, vous pensiez que la forme avait pris le pas sur le fond. ? Et que le débat politique ne constituait plus le cœur d’une élection ?
Les Américains, toujours plus pragmatiques, ne se posent plus la question. "Inutile de nier le pouvoir de l’image, Il vaut mieux en maîtriser les subtilités si l’on souhaite faire entendre son message dans une société qui en est déjà saturée". Alors en guise de subtilité, montrons Obama, sa femme, ses enfants et son chien à un match de base-ball en train de manger des T-bone steaks, au ralentie, sur une ballade mièvre de Céline Dion.
Et sa marche ! Patriotisme, attachement à la famille, optimisme et T-bone steaks, Toutes les valeurs de l’Amérique sont là, compactées, soulignées, vitaminées jusqu'à l’overdose.
Obama est en tête après le super Tuesday. Et Hillary semble bien incapable d’arrêter le phénomène Obama.
Côté républicain, la victoire de McCain et son impressionnant pédigré militaire, semble acquise. Il est talonné par Mike Huckabee pourtant soutenu par Chuck Norris. Mais si souvenez vous ! Chuck Norris, alias Walker Texas ranger, l’incarnation du NaNar héros sévèrement burné, capable d’aller gagner la guerre en Irak a lui tout seul … Après l’avoir gagner au Vietnam et en Afghanistan...
il y a quelque temps, alors qu’il parlait, de sa collection d’armes à feu entreposée dans son ranch du Texas. J’ai soudainement eu envie de vomir.
Chuck Norris aime sûrement, lui aussi, son chien, le base-ball et les T-Bone steaks comme… comme... George W Bush ! me suis-je dit.
Damn, L’Amérique est victime de malbouffe. Cette élection pourrait bien cacher des denrées cancérigènes, saturées en acides gras très néfastes pour notre santé. Ouvrons les yeux sur ce qui se trouve réellement dans nos assiettes.
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